CETTE PAGE EST UN HOMMAGE AU COMMANDANT, OFFICIERS, OFFICIERS MARINIERS, QUARTIER-MAITRES ET MARINS DE CE BÂTIMENT DE LA MARINE NATIONALE




MISE A JOUR LE : 15/04/06 18:44:15


Pour venir en aide aux patriotes corses insurgés, le général Giraud décide, depuis Alger, d'envoyer les chasseurs de la Troisième compagnie du Bataillon de choc. Embarqués le 11 septembre à bord du sous-marin "Le Casabianca" , ils débarquent dans la nuit du dimanche au lundi 13 septembre à 1 heure du matin sur le quai de la République à Ajaccio. Les "Chocs" sont rejoints spontanément par des patriotes corses, guerriers improvisés, semblables aux soldats de l'an II, qui constitueront la Quatrième compagnie du Bataillon de choc dite Compagnie Corse





COLLECTIVITÉS DÉCORÉES DE LA MÉDAILLE DE LA RÉSISTANCEEntre parenthèses, la date du décret et la lettre R pour une attribution de la médaille avec rosetteSous-marin CASABIANCA ( 03/08/46 R ) La Médaille de la Résistance récompensait les personnes ou les collectivités françaises ayant : ¨ pris une part spécialement active depuis le 18 juin 1940 à la résistance contre les puissances de l’Axe et leurs complices sur le sol national ou en territoire relevant de la souveraineté française ; ¨ pris une part effective et importante au ralliement de territoires français à la France combattante ou rendu des services signalés dans l’effort de guerre de ces territoires ; ¨ joué un rôle éminent à l’étranger dans la propagande et dans l’action des organisations destinées à grouper et à soutenir les efforts de la Résistance ; ¨ rallié des troupes, des navires ou des avions dans des conditions exceptionnelles de difficultés ou de dangers ; ¨ rejoint les Forces Françaises Libres dans des conditions particulièrement dangereuses et méritantes
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COLS BLEUS DU SAMEDI 13 JUIN 1953 N°305
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2003 - Cette année, la Corse célèbre le 60ème anniversaire de sa libération.
photos cols bleus liberation de la corse N° 2675 DU 04-10-2003
Bulletin AGAASM plongee n° 389 octobre 2003 J.O n° 117 du 20 mai 2004 page 8930 texte n° 8 Ordre national de la Légion d'honneur Décret du 19 mai 2004 portant promotion et nomination
MARINE NATIONALE
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http://www.rotilom.com/juin44/corse.htm

ÉQUIPAGE DU CASABIANCA
http://www.netmarine.net/bat/avisos/cdtlermi/index.htm
CÉRÉMONIE A ARONE

La Mission du "Casabianca" |
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Au niveau du golfe de Chiuni, la route s'enfonce à l'intérieur des terres dans un paysage désolé. Au pont de Chiuni, une plaque commémore l'incursion du sous-marin Casabianca mené par le commandant Lherminier dans la crique voisine de Topidi. C'est là que les agents des Forces françaises libres prirent le contact avec la Résistance corse en Décembre 1942. |
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ASSDN
Un peu d’histoire
Par une nuit sombre de février 1943, le sous-marin « Casabianca », sous les ordres du Commandant L’Herminier, émergeait en silence près de notre côte et débarquait quelques hommes résolus, venus d’Alger pour accomplir leurs missions en territoire occupé. Déposés dans une calanque, près de la Roche Escudelier, dans l’obscurité, ils réussirent à gravir les rochers et à s’infiltrer dans le territoire pour y exécuter leurs missions de renseignements et de contre-espionnage, indispensables pour la préparation des opérations militaires de débarquement et de libération du territoire.
Par la suite, avec la même audace, d’autres sous-marins - « l’Aréthuse », « la Perle », « le Marsouin » - renouvelèrent cet exploit presque chaque mois. Dès leur accostage, ces hommes venus de la mer étaient pris en charge par des résistants ramatuellois parmi lesquels Maximin Giraud, Henri Olivier ainsi qu’Achille Ottou et sa sœur Jeanne, dont la ferme servait de point de ralliement aussi bien pour ceux qui arrivaient qu’à ceux qui, leurs missions remplies, regagnaient Alger. Grâce à eux la liaison entre la métropole occupée et l’Algérie Française fut maintenue. Beaucoup sacrifièrent leur vie pour transporter ce flambeau de liberté et d’espoir dans la France opprimée. Sur notre territoire, ce fut le cas d’Alphonse Alfasser qui, dans la nuit du 26 au 27 novembre 1943, tomba sous les balles ennemies pour sauver ses compagnons ainsi qu’un important courrier destiné au commandement français et allié. Son corps repose dans le cimetière de Ramatuelle.
Un mémorial national en souvenir de ces actes de bravoure
Le Colonel Paillole, président national de l’Amicale des Services Spéciaux de la Défense Nationale (ASSDN), qui était à la tête des services spéciaux pendant la guerre, proposa de dresser un monument sur le territoire de Ramatuelle afin de perpétuer le souvenir de ces 300 agents qui moururent pour la France ainsi que l’héroïque concours des Résistants de la Brigade des Maures au combat libérateur. Dessiné par l’architecte Gaston Castel, cet ouvrage fut réalisé par le sculpteur Marcel Courbier, ami de Jean Moulin et auteur des monuments érigés à Chartres et à Aix-en-Provence à la mémoire de ce martyr de la Résistance française. Il fut solennellement inauguré, le 3 mai 1959, sous la municipalité Gustave Etienne, par M. Edmond Michelet, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, représentant le Général de Gaulle. Ce monument, qui est national et dont la commune est la gardienne, est érigé à l’entrée du village sur le square qui porte le nom d’Alsfasser.
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René Thiers, jeune
marin de 21 ans, est à bord du R
Casabianca » quand, le 27
novembre 1942, le sousmarin échappe an sabordage de la flotte à
Toulon. Le
submersible Casabianca a quitté le quai du Mourillon à 5 h 10, le 27
novembre. Le Mourillon est une partie du port de guerre de Toulon où étaient
ancrés les sous-marins qui opéraient en Méditerranée. Une demi-heure
plus tard, nous sommes sortis de la rade de Toulon. Nous sommes tous
follement heureux d'avoir échappé aux griffes des Allemands. Après que
nous soyons restés une journée entière devant Toulon, en plongée, le
commandant L'Herminier décide de rejoindre l'Afrique du Nord. Nous
pouvons, en plongée, recevoir sur cadre des émissions sur ondes longues
; en surface, nous recevons des émissions en ondes courtes et moyennes,
mais il nous faut émettre pour prévenir les Alliés que nous allons nous
présenter à l'entrée du port d'Alger. L !émetteur ondes moyennes [...
] est hors-service, mais l'émetteur ondes courtes est en bon état et le
radio de quart le met en route. [...] Rien ne se passe : il n'y a pas de
jus. Nous n'ignorons pas que l'aviation et les bâtiments de surface ont
pour consigne de couler tout sous-marin douteux et vous devinez facilement
quelle est notre angoisse. Finalement, lorsque nous ferons surface devant
Alger, à proximité des corvettes anglaises, deux hommes bondiront sur le
pont et agiteront un pavillon français en avant du canon. Et nous en
serons quittes avec une bonne peur. Notre traversée aura duré 24 heures.
»
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Capitaine de Vaisseau L'HERMINIER CASABIANCA ISBN
2-7048-0704-3 |
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Pour répondre au débarquement anglo-américain le 8 novembre 1942 en Afrique du Nord, l'armée allemande envahit la zone libre et donne l'assaut à Toulon. Afin de ne pas tomber aux mains des Allemands, la flotte française se saborde le 27 novembre 1942. Le Casabianca s'échappe sous la mitraille pour poursuivre la lutte. C'est le début d'une glorieuse aventure, très fidèlement relatée par le commandant L'Herminier en hommage à son équipage. Les missions secrètes sur les côtes de Corse se succéderont jusqu'à la libération de l'île. Frappée du sceau de l'héroïsme le plus pur, une des plus belles pages de l'Histoire de la Marine nationale vient d'être écrite. Jean L'Herminier, né le 25 janvier 1902 à Fort-de-France, entre à l'Ecole navale en 1921 et s'oriente dès 1927 vers les sous-marins. Il est fait chevalier de la Légion d'Honneur à titre exceptionnel en 1932 en raison de sa belle conduite lors d'une explosion à bord du Persée. Affecté sur le Sidi-Ferruch en novembre 1940, il doit interrompre son commandement début 1942 pour raison de santé. Après un séjour à l'hôpital, il obtient en avril 1942 le commandement du Casabianca, sous-marin de 1500 tonnes, à bord duquel il s'illustrera. |
Jean L'Herminier PAR NET MARINE
BANDE ROUGE HORIZONTALE = BÂTIMENT DE GUERRE COULE A LA TORPILLE
BANDE BLANCHE HORIZONTALE AVEC DISQUE NOIR = BÂTIMENT DE COMMERCE TOUCHE
2 CANONS ENTRECROISES AVEC ÉTOILE ROUGE = BÂTIMENT DE GUERRE COULE AU CANON
LES DAGUES = NOMBRE DE MISSIONS SECRÈTES RÉUSSIES
LA CORSE = LIBÉRATION
Un épisode de ma vie raconté sur le site du sous marins CASABIANCA
Pendant les grandes vacances mes parents me payer des cours de maths et de français
Le monsieur qui me donnait les cours s'appelait MONSIEUR STELLA aujourd'hui décède il était Commandant de réserve et avait fait le débarquement en ITALIE en 39-45.
J'avais sans doute bien travaillé pendant les années 1961 1962 il m'offrit le livre de l'époque bibliothèque verte LE SOUS MARIN CASABIANCA.
Ce Monsieur ne savait pas et même moi je pense que six ans après je partais comme engagés volontaire dans la MARINE je servis sur le T47 CASABIANCA puis aux sous marins.
Quel étrange coïncidence!!!!!!
retrouve le filleul de Monsieur STELLA et sa Fille marie Thé mai 2003 42 ans après.....
Monsieur STELLA
Officier sorti du rang, très bien noté à l'école de Vincennes, il a fait toutes les campagnes : Tunisie (prisonnier des allemands qui l'ont remis aux italiens), Maroc, Italie (Monte Cassino ), France (du débarquement à Fréjus jusqu'à Besançon), Autriche occupée. Malgré tous ces services, on ne lui a accordé le quatrième galon et la Légion d'Honneur qu'au moment de son départ à la retraite.
témoignage de monsieur Stella Jean Claude son Filleul

Casabianca
![]()

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Date |
Incident |
Bataille |
Lieu |
|
1931 |
Mis sur cale |
- |
France |
|
1935 |
Mise en service |
- |
France |
|
2 février 1935 |
Lancé |
France, sous-marin, baptisé Casabianca. |
France |
|
juin 1940 |
- |
transfert France vichiste. |
Maroc |
|
27 novembre 1942 |
- |
Sabordage de Toulon. |
Midi de la France |
|
vers le 29 novembre 1942 |
Capturé |
Défection des navires échappés au sabordage de Toulon, transfert France libre. |
Algérie |
|
12 février 1952 |
Déclassé |
- |
France |
Communique par le CC DE SAINT EXUPERIE COMMAND EN SECOND DU CASABIANCA équipage bleu (janvier 2002)
| ALGER NOVEMBRE 1942 | |
| ALGER LE 20 DÉCEMBRE N°132 M | SIGNE DARLAN |
| ALGER LE 20 DECEMBRE N°135M | SIGNE DARLAN |
| ALGER LE 5 AOUT 1943 | SIGNE GIRAUD |
| ALGER LE 30 SEPTEMBRE 1943 N°139 EM G 3
ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC PALME AU CC L'HERMINIER |
SIGNE LEMONIER |
| 08 FEVRIER 1944 N° 040 D | SIGNE GIRAUD |
| ALGER 16 SEPTEMBRE 1944 N° 1.046 EMG/3
LV BELLET ATTRIBUTION DE LA CROIX DE GUERRE AVEC ÉTOILE VERMEIL |
SIGNE C.A SOL |
Le 11 septembre 1943, le Bataillon commence un long périple pour la libération de la France. Un élément de la 38e Compagnie débarque en Corse à 1 heure du matin, transporté par le sous-marin Casabianca
Il était exposé à BASTIA
NICE MATIN DU 06-10-2003
Cols Bleus du 13-12-2003 n°2684
EXPOSE DEVANT L'HOTEL DE VILLE DE BASTIA
PHOTOS communique par le Maître Principal de réserve LAUDUIQUE de la DMD 2 B
Corse matin du 02-08-2004
Corse Matin du 30-09-2004
Le kiosque du "Casabianca" trouve
enfin sa place définitive en Corse
En
1953, à la demande des anciens combattants, le kiosque de l'illustre "Casabianca"
avait été conservé alors que le reste du sous-marin était envoyé à la
ferraille.
Placé sur le vieux port de Bastia, des problèmes
d'entretien avaient obligé la municipalité à le couper. Après 50 années
d'errance sur l'île, les anciens combattants et la ville de Bastia décident
en 2002 de le reforger à l'identique.
En
octobre 2003, le nouveau kiosque est inauguré à Bastia lors de la cérémonie
du 60`°" anniversaire de la libération de la Corse, en présence du
ministre de la Défense. Michèle Alliot-Marie, des anciens du "Casa",
messieurs Gicquel et Cardot, et d'une délégation de l'équipage bleu du SNA
"Casabianca".
Mais
le kiosque se trouve alors à un emplacement provisoire. Ce n'est seulement que
quelques mois plus tard en juillet 2004 qu'il trouve sa place définitive, face
au monument des martyrs de la libération sur un socle au niveau du port de
commerce.
Une nouvelle inauguration du kiosque est prévue le 4 octobre 2004, avec
la pose d'une plaque commémorant les missions du "Casabianca" en
Corse, ainsi qu'un panneau d'informations générales sur l'actuel SNA.
Lettre aux Amis du Casabianca

cols bleus du 27-11-2004
|
Les
recherches historique menées par le major (er) (ER) Guy Limongi ont
conduit la municipalité de la Ville de Bastia (libérée de l'occupation
allemande le 4 octobre 1943) à ériger dans cette localité un monument
à la gloire de la Résistance, en mémoire du célèbre sous-marin Casablanca
ayant participé aux combats libérateurs de l ile. Ce bâtiment aux ordres
du commandant L'HERMINIER a joué un rôle éminent dans ces combats alors
qu'il effectuait des missions de débarquement d'agents secrets, parmi
lesquels le capitaine de Gendarmerie Colonna d'Istria (alias Césari,
devenu chef de la Résistance insulaire), ainsi que des armes et des
munitions, puis un bataillon de choc, entre Alger et la Corse, pour armer
et soutenir les combattants de la Résistance de l'île. Un
véritable symbole dans la lutte contre l'oppression. Désarmé à la fin de
la guerre, ce navire allait finir en Bretagne, au cimetière marin de
Landévenec. En 1953, son kiosque récupéré allait être présenté au
Salon nautique de Paris. Par la suite, le kiosque était ramené en
Corse, à Bastia, où, par périples, il allait se promener dans un entrepôt
du vieux port, puis au musée, et ensuite à la base aérienne de
Solenzara ! Le précieux concours
de notre camarade Guy Limongi, ancien marin (ayant actuellement en
charge le protocole de la Ville de Bastia), un « mordu » du travail de mémoire
et friand de découvertes du passé historique de la Corse, a fortement
contribué à la réhabilitation de ce kiosque, reconstitué par l'équipe
qualifiée des ouvriers du Centre technique de la Ville, selon les éléments
récoltés par le gendarme amoureux de l'intrépide sous-marin. Le 4 octobre 2004, la cérémonie commémorative du 61 e anniversaire
de la libération de Bastia, à laquelle participaient toutes les hautes
autorités du département, toutes les associations patriotiques avec leur
porte drapeau, allait se poursuivre à l'emplacement définitif du
kiosque du sous-marin Casabianca. Pour cet hommage particulier, seront présents sur les lieux le «
Pacha » du sous-marin d'attaque nucléaire, le capitaine de frégate
Véran, accompagné d'une délégation d'officiers mariniers de l'équipage,
ainsi que le capitaine de frégate Berthod, accompagné de marins de la
base d'Aspretto. Un dépôt de gerbe devant le kiosque a été effectué par M. Zuccarelli,
député-maire de la Ville de Bastia. Puis, c'est à notre camarade Guy
Limongi que reviendra l'honneur de présenter aux assistants l'historique
du glorieux sous-marin. A savoir que, durant la guerre de 19391945, ce bâtiment arborait deux
pavillons. L'un tricolore, l'autre, Le Jolly Roger, offert au commandant
L'HERMINIER par l'amiral sir Andrew Cunningham. Ce pavillon de pirate
noir, à tête de mort, présente les sept dagues du sous-marin (missions
secrètes réussies) et ses trois victoires, ainsi que l'île de Corse,
dont il a participé à la libération en 1943. Jacques BATTISTINI.
|

Carte sur souscription 20 fr + port auprès de l'ONARC CORSE DU SUD MR RACHELLI
pour information DIRECTION DÉPARTEMENTALE DE LA CORSE DU SUD
1 Boulevard Sampiero 20180 AJACCIO Cedex
TEL 0495214281 Fax 0495510667
"La fantastique odyssée du sous-marin Casabianca"
A
l'initiative de M. Jean-Lucien Rachelli, directeur départemental de l'O.N.A.C de Corse du Sud, une carte postale sur le
sous-marin Casablanca et ses missions en Corse durant la 2e Guerre mondiale,
intitulée "La fantastique odyssée du sous-marin Casabianca", a
été réalisée au bénéfice de l'ceuvre nationale du Bleuet de France, grâce
au concours des associations d'anciens combattants et victimes de guerre de la
Corse du Sud.
Elle n'est pas
commercialisée. Elle est échangée pour un don minimum.
Comme
la précédente (Borne de Terre Sacrée), elle conjugue étroitement
information historique et action sociale.
Sous-marin
français de 1500 tonnes, le "Casabianca" porte le nom du célèbre héros
corse, mort dans la bataille d'Aboukir (1798), en Egypte, Luce de Casabianca.
Le
°'Casabianca", commandé par le capitaine de corvette l'Herminier, est lié
à la libération de la Corse (5 octobre 1943).
Reussissant
à s'échapper sous
le feu ennemi, de la rade de Toulon, le 27 novembre 1942 et à rallier Alger, le
sous-marin va effectuer un certain nombre de missions en Corse, dont les us
importantes ont fait l'objet d'un monument commémoratif en Corse du Sud
Ainsi dans la baie de Chiuni, le 14 décembre 1942, il débarque le réseau
giraudiste "Pearl Harbor' du commandant de Saulle.
Le 6 février 1943, il débarque 450 mitraillettes et
60000 cartouches dans la baie d'Arone (Piana).
Le 13 septembre 1943, à Ajaccio, il débarque 109
hommes de la 3e compagnie du 1- Bataillon de Choc, aux ordres du commandant
Gambiez.
Son rôle a donc été déterminant dans la libération de la
Corse. Aussi, le capitaine de corvette Jean l'Herminier a pu dire : « Nous
avons rivalisé avec le Cheval de Troie ».
Pour
vous procurer cette carte, vous pouvez contacter : la direction départementale
de I'O.N.A.C. de Corse du Sud,' 1, boulevard Sampiérô, B.P. 271, 20180 Ajaccio
cedex 1 - Tél. 04 95 2142 81 - Fax : 04 95 5106 67.
La Chartre Devoir de Mémoire
Alger amiral LEMONIER
HOMMAGE AU CAPITAINE DE VAISSEAU L'HERMINIER
PHOTO PROVENANT des livres
| Editeur/Collection : FRANCE-EMPIRE Année de publication : 1952 Auteur : Cdt Lepotier Prix (€) : 50
Format : 19*14 |
L'aventure du
http://perso.wanadoo.fr/stephane.delogu/casabianca.html
EXTRAIT DU RÔLE D'ÉQUIPAGE DES "PATROUILLES DE L'OCÉAN
ANNÉE 1943
LISTE DU PERSONNEL EMBARQUE A BORD DU SOUS MARIN "CASABIANCA" EN 1943
Communique par le CC DE SAINT EXUPERIE COMMANDANT EN SECOND DU CASABIANCA équipage bleu (janvier 2002)
| CAPITAINE DE VAISSEAU | L'HERMINIER | JEAN | COMMANDANT
repose au cimetière de Batignolles info Mr GICQUEL |
| LIEUTENANT DE VAISSEAU | BELLET | HENRI | OFFICIER EN SECOND
repose au cimetière de Montmartre ifo Mr GICQUEL |
| ENSEIGNE DE VAISSEAU 1 | CHAILLEY | PIERRE | |
| ENSEIGNE DE VAISSEAU 1 | LASSERRE | GEORGES | |
| INGENIEUR MECANICIEN 1 | KERNEUR | LUCIEN |
2. ÉQUIPAGE
| ROLLAND | MARCEL | PM MECA | 1809 7.28 |
| TAGLAND | RENE | MTR MECA | 103.27.5 |
| VARLET | GEORGES | MTR MECA | 3026.C29 |
| ABGRALL | JEAN | SM1 MECA | 4106.B29 |
| FREMINET | MARCEL | SM1 MECA | 3332.C29 |
| LE DERF | MARCEL | SM1 MECA | 395.L29 |
| NEVEU | FELIX | SM2 MECA | 899.L29 |
| TARIS | LOUIS | SM2 MECA | 454.27.11 |
| PERRIER | EMILE | SM2 MECA | 1778.B29 |
| LE ROUX | JEAN MARIE | QM1 CANO | 241.L34 |
| MORICE | RAYMOND | QM1 MECA | 1403.T32 |
| THIBERT | MARCEAU | QM1 MECA | 2900.T37 |
| BALLOUARD | AUGUSTIN | QM1 MECA | 751.B37 |
| LORIEAU | ROGER | QM1 MECA | 589.L37 |
| DARCHEN | THEOPHILE | QM1 MECA | 790.B38 |
| LE RIBLER | MARCEL | QM2 MECA | 56.D38 |
| ASSO | PAUL | QM2 MECA | 3605.T40 |
| LUC | JACQUES | QM2 MECA | 6273.T38 |
| COLIN | PIERRE | QM2 MECA | 5073.T37 |
BERNARD
récit bas de page |
CHARLES | QM2 MECA | 3007.C38 |
| PRALY | MAURICE | QM2 MECA | 6190.T38 |
| SEVENO | MARCEL | QM2 MECA | 833.L34 |
| GUILLOU | ALBERT | QM1 MECA | 1758.B35 |
| HEICHEVETTE | MAURICE | QM2 MECA | 2270.C39 |
| GUERIN | LOUIS | MLTO 2 MECAN | 5879.T39 |
| LE BORGNE | FRANCOIS | MLTO 2 MECAN | 32.T42 |
| LE MEUR | ROGER | MLTO 1 MECAN | 254.B.39 |
CARDOT ![]() |
ROBERT | MLTO 2 MECAN | 446T.38 |
| LAPORTE | ANDRE | MLTO 1 MECAN | 2280.C39 |
| TARRADE | HENRI | MLTO 2 MECAN | 7115.T41 |
| BARBOTIN | ADRIEN | PM TIMONIER | 42.841.111 |
| MARECHAL | JEAN | MTR TORP | 991.27.2 |
| QUILLIEN | NICOLAS | MTR ELEC | 2627.11 |
| JEGOU | PIERRE | MTR TORP | 3849.B28 |
| FLOCH | LEON | SM1 ELEC | 768.B.29 |
| GUEGAN | ALBERT | SM2 ELEC | 610.B.33 |
| GUERAN | FRANCOIS | SM1 ELEC | 2094.B.31 |
| SEGALEN | ALEXANDRE | SM2 ELEC | 1289.B.28 |
| HENRY | RENE | SM2 TORP | 4434.B.30 |
| BIETZER | JEAN | SM2 ELEC | 35.C.32 |
| DONNART | JEAN | SM2 MANOEU | 1044.B34 |
| REMUS | EMILE | SME FUSIL | 704.C.37 |
| BERNARD | EMILE | QM1 MOTEL | 4197.T.35 |
| LIONNAIS | JEAN | QM1 TORP | 2870.B.36 |
| GUILLOU | JOSEPH | QM1 ELEC | 603.B.35 |
| LE ROUX | GEORGES | QM1 CANNON | 1546.B.35 |
| MOISAN | JOSEPH | QM1 ELEC | 2423.B.34 |
| BELLEC | JEAN | QM1 TORP | 253.T.37 |
GICQUEL ![]() |
LOUIS | QM2 ELEC | 1651.B.39 |
| TASSERY | MAX | QM2 ELEC | 662.C.57 |
| VIGOT | PIERRE | QM2 TIMO | 1145.C.39 |
| DEBAULIEU | GERMAIN | QM2 TORP | 980.T38 |
| VILLEMIN | MARCEL | QM2 ELEC | 2304.T37 |
| LE GOFF | JEAN | QM2 ELEC | 322.L39 |
| L'HORSET | ROGER | QM2 ELEC | 3794.B.39 |
| PAUBERT | FRANCOIS | QM2 FOURRIER | 517.L.40 |
| RENAULT | CAMILLE | QM2 TIMO | 1042.T.40 |
| DONVAL | JEAN | MLTO 2 MOTEL | 3003.B37 |
| MARBACH | PAUL | MLTO 2 ELEC | 864.C40 |
| BOUILLAND | JEAN | MLTO 2 TORP | 5983.T.41 |
| COLLOMB | HENRI | MLTO 2 TORP | 6166.T.41 |
| VAUBOURG | GEORGES | QM2 TIMO | 1080.T40 |
| GRAVIER | JOACHIM | MLTO 2 CANNO | 521.L.40 |
| TARLAGLINO | CLAUDE | MLTO 2 ELEC | 3510.T.41 |
| VERGNAUD | ANDRE | MLTO 2 ELEC | 6990.T.41 |
| RICHARD | JEAN | MLTO 2 ELEC | 3119.T.41 |
| PETRE | ETIENNE | SM 2 RADIO | 256.C.34 |
| LEFEBRE | JOSEPH | QM1 RADIO | 6894.T.37 |
| THIERS | RENE | QM2 RADIO | 2369.T.40 |
| FAVREAU | PIERRE | QM2 RADIO | 366.L.38 |
| DUFOUR | ROGER | MLTO RADIO | 711.T.41 |
| LALLEMENT | RODOLPHE | MLTO RADIO | 529 BIS 41 |
| DONIZETTI | MARCEL | MLTO 2 CUISI | 1630.T.41 |
| MARTINEZ | JEAN | MLTO 2 CUISI | 155.T.42 |
| BEHIN | RAYMOND | MLTO CONNO | 4941.T.41 |
| LE CHAIX | FRANCIS | MLTO MANOEU | |
| COUTURIER | ANDRE | MLTO TIMO | http://perso.wanadoo.fr/stephane.delogu/casabianca.html |
2 Anciens de l'équipage l'or d'une conférence ANARC à Porticcio le 16 avril 2004
projection du film CASABIANCA
INFORMATION CASABIANCA http://www.multimania.com/jlventura/page21.htm
pour les caractéristiques du SNA CASABIANCA
SALLE DE CONFÉRENCE SNA CASABIANCA

PEINTURE LIBÉRATION DE LA CORSE



photos marines forces navales août septembre 2000

http://www.infomer.fr/pages/marineEdition/
COMMÉMORATION DU 204éme ANNIVERSAIRE DE LA BATAILLE D'ABOUKIR
cols bleus n° 2651 du 08-03-2003
| 1798 | La flotte française détruite à Aboukir En rade d'Aboukir (Egypte), la flotte française commandée par l'amiral Brueys d'Aigaïlliers est battue par la flotte britannique sous les ordres de l'amiral Nelson. Seuls quatre vaisseaux sur une vingtaine réussissent à s'échapper. La flotte française venait de débarquer en Egypte le corps expéditionnaire du général Napoléon Bonaparte. Celui-ci est alors bloqué en Egypte et rentrera secrètement en France un an plus tard. |
|
Le capitaine de vaisseau Luce de Casablanca (07/02/1762
- 01/08/1798) ou
la tragédie de l'« Orient »
Luce de Casablanca, capitaine de vaisseau, est né à Vescovato
(chef-lieu du canton de la Casinca, près de Bastia) le 7 février 1762. Issu d'une famille de militaires, de petite noblesse, aux idées
favorables à la France, il fit ses premiers pas d'écolier au couvent
des Capucins du village. Puis il entra successivement au collège de
Guilly en 1771, au collège militaire royal de la Flèche (1772-1775), au
collège royal de Paris (1775) et à celui d'Effiat (1776-1778). A la sortie d'Effiat, Luce est orienté vers l'école royale
de la marine, à Toulon (1778-1779). Il en sort aspirant garde de la
marine, attaché à la compagnie des gardes du pavillon amiral. A l'âge
de 17 ans, il embarque de Toulon pour effectuer plusieurs missions à bord
de la frégate « La Gracieuse » (27 avril 1779 - 21 mars 1780), la frégate
« Le Terrible » (2 juin 1780 - 2 mars 1781) et du vaisseau « Le Zélé»
pour la guerre d'indépendance de l'Amérique (2 mars 1781 - 1-janvier
1783). Il sert ensuite sur la corvette « La Brune » (18 mai 1784 -
24 août 1784), la frégate « La Réunion » (17 avril 1787 - 7 janvier
1788), le brick « L'Alerte » (18 janvier 1788 - 23 février 1788) et la
frégate « Lalceste » (13 juillet 1789 - 20 octobre 1790). Entre temps, il s'était marié à Vescovato en 1784 avec Félice
Raffali. De cette union, naissaient Faustina (1785) et Giocante (1787). Attiré par les idées nouvelles de la Révolution, Luce va
entreprendre une carrière politique qui débutera à Toulon. Il s'inscrit
au club des Jacobins, créé à Toulon le 18 janvier 1790. Le 14 mars
1792, il obtient le fameux certificat de civisme (n° 638). Il est élu député
à la Convention et siège sur les bancs de la « Montagne ». Il est
membre de la commission de la marine. De tempérament calme, modéré
dans ses Il accède au grade de capitaine de vaisseau le 1 -janvier 1793, mais sa
tiédeur politique n'est pas de mise dans les rangs des extrémistes.
Aussi sera-t-il exclu du club des Jacobins. Cela ne l'empêchera pas d'être
élu au Conseil des cinqcents sous le Directoire, jusqu'au 20 avril
1798. II écrira un Mémoire remarquable sur la restructuration de la
marine. Quelque peu déçu de la vie publique, Luce demande sa réintégration
dans son corps d'origine, la marine. Le 19 mai 1798, il se trouve à bord de « L'Orient », vaisseau amiral
de l'escadre qui participe à l'expédition d'Égypte. Après la mort de
- l'amiral Brueys (commandant l'escadre) à son poste de commandement,
Luce est amené à prendre la Luce, mortellement blessé, et son fils Giocante, mousse âgé
de 11 ans, refusant d'abandonner le vaisseau, périssent tous deux noyés
le 1- août 1798 à vingt-deux heures trente. Six
bâtiments de la marine française ont porté et portent encore le nom «
Casabianca », notamment le sous-marin qui, le 27 novembre 1942, refusa le
sabordage de la flotte, s'enfuit de Toulon' et gagna Alger par la suite.
Il- effectua de nombreuses missions en Corse et participa
grandement à la libération de i'Île en septembre-octobre 1943. Michel MICAELLI. La CHARTE Devoir de Mémoire
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fnom numéro 281 mars 2005
Le Commandant JEAN L'HERMINIER (1902-1953) ancien pacha du sous marin CASABIANCA à Sollies Toucas dans les années 1950 (Source Jean Claude VINCENT)

Saigon le 15 nov 2002
Monsieur,
après plusieurs tentatives infructueuses pour vous envoyer ce mail j'espère que vous me lirai tout de même. Je me permets de vous envoyer quelques visuels de maquettes fabriquées dans mon atelier de Saigon, toutes ces pièces sont réalisées par un meilleur ouvrier de France puis pour avoir un excellent rapport qualité prix copie ici a Saigon .Au mois de juin 2002 nous avons inaugure au sein de l'école des sous mariniers nucléaires d'attaques de Toulon une exposition permanente sur l'histoire des bateaux ayant battus pavillon Français depuis 1898.
je vous présente donc la maquette du CASABIANCA ,réalise a 10 exemplaires et numérotée a l'échelle 1 centième pour a titre indicatif le prix de 455 euros .bien sur je suis a même de fabriquer tous types de bateaux sur commande particulière ,je me tiens donc a votre entière disposition pour de plus amples informations mon e mail vungtau562002@yahoo.fr
bien amicalement
Marc Jouandon

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350
02
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54,75
€
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http://www.larsenal.com/FR/index.htm
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| Marines Magazine L19248 la libération de la Corse |
2002

PLAQUETTE ANNIVERSAIRE 1942-2002 (CC De SAINT EXUPERY)

INFORMATION MARINE NATIONALE ![]()
Mis en chantier en septembre 1981 et lancé le 22 décembre 1984 à Cherbourg, le SNA Casabianca est admis au service actif le 21 avril 1987. Le Casabianca est affecté à l'escadrille des sous-marins nucléaires d'attaque (ESNA) et est basé à Toulon.
Le sous-marin d'attaque a une vocation essentiellement tournée vers l'action, dans le cadre des trois fonctions opérationnelles que sont la dissuasion, la prévention et la projection : - Dissuasion : - Projection : - Prévention :
Placée sous le commandement d'ALFOST, la composante sous-marins d'attaque comprend six sous-marins nucléaires d'attaque (SNA), appartenant à l'escadrille des sous-marins nucléaires d'attaque (ESNA). Les quatre premiers SNA, de type Rubis, ont été refondus au cours des années 90, pour les conduire au même niveau de performance, en particulier dans les domaines de la détection sous-marine, des transmissions et de la discrétion, que les deux derniers, de type Améthiste (AMEliorations Tactique HYdrodynamique Silence Transmission Ecoute).
- une chaufferie nucléaire fournissant la vapeur à deux
turbo-alternateurs
- 10 officiers, 52 officiers mariniers, 8 quartiers-maîtres et
matelots
- 4 tubes lance-torpilles de 533 mm qui peuvent lancer des torpilles
F17 de lutte anti-navires et anti-sous-marines ou des missiles SM 39 à
changement de milieu contre buts de surface.
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Toulon. Sous-marinier à bord du Casabianca
A Brest, les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. A Toulon, les
sous-marins d'attaque. Petite plongée dans la vie du Casabianca, l'un des six
sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) dont dispose la France.
Les journées du capitaine de frégate Marc Delorme, qui commande le
sous-marin nucléaire d'attaque Casabianca, se déroulent sur dix mètres de
long, la distance maximale qui sépare les endroits où, 45 jours à bord, il
travaille, dort, mange ou se détend.
A bord du Casabianca, 72 hommes cohabitent dans ce petit monstre de technologie
de 2.400 tonnes, long de 73 mètres seulement, d ' un diamètre de 7,60 mètres,
qui progresse à 25 nœuds , peut descendre à 300 mètres de profondeur et
dispose d ' une autonomie de vivres de 60 jours.
Surveillance discrète
Le cuisinier dispose d ' une cuisine de moins de 5 m² . L ' infirmerie
tient du réduit. L ' équipage se partage trois WC et trois douches, dont une
est réservée aux dix officiers.
Les missions de cet équipage aux conditions de vie particulières vont de la
surveillance discrète de trafics en tous genres, à l ' accompagnement du
porte-avions Charles de Gaulle, du « traitement » des menaces navales au débarquement
discret de forces spéciales ou encore de la surveillance de côtes à la préparation
d ' opérations navales d ' envergure.
A bord, des membres de l ' équipage décryptent les multiples sons de la mer .
Ils savent distinguer le nombre d ' hélices des navires qui croisent à
quelques centaines de mètres ou à plusieurs dizaines de kilomètres.
Personne ne sait
L a principale zone d ' activité du SNA est la Méditerranée et l '
Atlantique dans l ' hémisphère nord.
« Personne, je dis bien personne, à terre ou en mer, à l ' Elysée, au ministère
de la Défense ou à Toulon, ne sait où se trouve un SNA lorsqu ' il est en opération.
C ' est le commandant qui décide où il va » , explique le vice-amiral
d'escadre Thierry d'Arbonneau, le commandant des forces sous-marines.
Deux équipages se relaient à bord. Ils réalisent ensemble trois à cinq
semaines d ' entretien à quai, avant que l ' un d ' eux entame 13 semaines d '
activité dont 11 à la mer, au maximum, puis parte pour six semaines de
permission.
A bord, il n ' y a pas et il n ' y aura pas de femmes avant longtemps. Les
admettre « serait une erreur pour des raisons de promiscuité et de vie à bord
» , juge le vice-amiral d'escadre Thierry d' Arbonneau.
Le Télégramme le 30-11-2003 communique Yann Lebris

MERCREDI 09 AVRIL 2003

VISITE DE L'AVISO 69 COMMANDANT L'HERMINIER A AJACCIO SA VILLE MARRAINE DE RETOUR DU GOLFE PERSIQUE

dépôt de gerbes au monument du CV L'HERMINIER
jeudi 10 avril 2003

cols bleus n° 2660 du 24-05-2003
présentation du batiment
http://www.defense.gouv.fr/marine/navires/batiments/lherminier/index.htm
COLS BLEUS du 13-12-2003 n° 2684
mois de juin 2004 envoyé par l'équipage rouge du SNA CASABIANCA

Le sous-marin nucléaire Casabianca lors de la revue navale 2004 en rade de Toulon (15 août 2004).
Nouvelles du CASABIANCA année 2004

photo la citadelle d'AJACCIO periscope SNA CASABIANCA
|
tire du site AGAASM SECTION DORIS
Sous-Marinier
pendant la guerre 39-45, Charles BERNARD, nous retrace son embarquement
sur le CASABIANCA... ! jeudi
31 mars 2005.
L’Odyssée du
Sous-Marin CASABIANCA pendant la guerre 1939-1945 par Charles BERNARD
Premier maître mécanicien, membre de la section DORIS de l’A.G.A.A.S.M.
Après l’évasion de
Toulon sous les bombes et les grenades allemandes 2500 heures de plongée
sur les côte ennemies. Charles, Edouard, Léon,
Marie BERNARD naît le 9 mai 1922 à Gravelines dans le Nord, il
s’engage dans 17 ANS ET DEMI DE
SERVICE DISTINCTIONS HONORIFIQUES DE
Mon père est
entrepreneur général en bâtiment, Lieutenant au 110éme régiment
d’infanterie, chevalier de Trouvez ci-après, mes
souvenirs sur les missions du CASABIANCA. Première
mission le 11 décembre 1942 à
20 heures le CASABIANCA appareille en direction de Deuxième
mission Appareillage
le 1er février à 20 heures il se déroule en 2 parties.
Troisième
mission. Appareillage le 2 mars
à 20 heures direction Quatrième
mission. Le 28 juin appareillage
à 22 heures direction Cinquième
mission. le 27 juillet
appareillage à 22 heures direction Sixième
mission. Appareillage le 2
septembre à 22h direction Septième
mission. Le 11 septembre à 12h
le Le 20 septembre fut une
journée émouvante pour l’équipage. Le Casabianca reçoit la flamme de
Huitième
mission. Le commandant Bellet
prend le commandement du sous marin Casabianca et les opérations
continuent mais sommes axés sur la destruction des navires allemands - 8
missions - Appareillage le 2 novembre à 20h pour l’Espagne, nous débarquons
à Barcelone le 4 novembre à 23h 5 agents dont 3 femmes et repris 3
agents. Route sur Alger arrivée le 6 novembre à 8h Neuvième
mission. Appareillage le 26
novembre à 20 heures du secteur de Toulon. Le 6 décembre entendu
explosions grenades A.S.M. toute l’après midi. Au cours de la nuit
aperçu des feux mais trop éloignés pour permettre une attaque. Le 10 décembre
route sur Alger, nous arrivons le 13 décembre au matin. Dixième
mission. Appareillage le 20 décembre
à 20h secteur Toulon en surface de jour. Le 21 décembre à 13h 15 alerte
avions ; Plongée 13h 30 surface. Le 22 décembre à 4h 30 entendu
quelques explosions grenades A.S.M.. A 15h 04 aperçu un chasseur de sous
marins armé de 3 canons de 150 et grenades. Il nous a repéré car nous
sommes obligés de recommencer l’attaque plusieurs fois. Tubes 5-7-8-9
parés. l5h 40 feu - 2 explosions à 20 secondes au but, 2 explosions à
50 secondes à la cote. Pris la vue au périscope, il ne reste rien sur
l’eau. Cap au large car nous sommes sur un fond de L’attaque des
vedettes se déclenche à 9h 45’30" et débute par un chapelet de
quatre grenades très rapprochées, alors que les tubes étraves n’ont
encore pu être refermées (porte extérieure). La tête de batterie arrière
saute. Les deux moteurs électriques de propulsion stoppent par
l’ouverture des relais, le disjoncteur d’auxiliaire bâbord s’ouvre,
la collerette du tuyau de chasse d’air au tube 1 se décolle du tube, la
fixation de la soupape de sûreté du tube 3 est ébranlée et provoque
une entrée d’eau la soupape s’ouvre. Les aiguilles des manomètres
d’immersion s’affolent et se bloquent à des indications variables. De
nombreux globes de lampes volent en éclat. La situation à ce moment est
très grave. Si le tube 1 ne peut se fermer, la voie d’eau qui se déclare
ne peut être combattue par les moyens du bord. Le sort du bâtiment est
enjeu. En quelques instants, la tête de batterie arrière est enclenchée,
les moteurs remis en marche, les tubes 1, 2 et 4 sont fermés mais les
tentatives de fermeture complète du tube 3 restent vaines. L’entrée
d’eau par sa soupape et sa fixation, si elle ne compromet pas de façon
immédiate la sécurité du bâtiment est cependant inquiétante. Le bâtiment
s’alourdit rapidement. Plusieurs tonnes d’eau sont embarquées dans la
cale avant. Lorsque les manomètres consentent à fournir une indication
d’immersion, nous nous trouvons à 145m assiette + 10. Il est impossible
de chasser aux caisses de réglages dont les soupapes de sûreté
fonctionnent. Augmenter l’allure jusqu’en « avant 2 »
Remonté péniblement à ?Om. Réduit l’allure à « avant 1 ».
Les trois vedettes sont nettement audibles séparément au G 16 et leurs
émissions ASDIC sur 1 ? KC paraissent calées dans notre direction.
Pendant les minutes qui suivent, nous essaierons de maintenir le
sous-marin à une immersion profonde à très faible vitesse, le cap sur
la terre. Je pense en effet que le bâtiment ne sera bientôt plus
manoeuvrable si l’entrée d’eau du tube 3 ne peut être aveuglée. La
seule ressource est de se poser sur le fond à une immersion moyenne. Mais
le poste avant rend compte que la fuite à pu être réduite au moyen
d’un madrier faisant appui sur la soupape. Décidé alors de faire le
cap au large et d’entraîner nos adversaires à distance des batteries
du Camarat et du Titan. Si la situation exige une action au canon, du
moins sera t’ elle tentée dans des conditions moins défavorables. A 9h
50 11 grenades très rapprochées et très violentes. A l Oh 0 1 neuf
grenades explosent dans les mêmes conditions que les premières. Le bâtiment
se comporte bien, l’immersion variant entre SO et 70m assiette +15
allure minimum des moteurs. Lorsque l’immersion atteint 70m, la chasse
aux régleurs est mise discrètement en action. L’allure des moteurs
progressivement augmentée. Tous les auxiliaires stoppés, sans
distinction. La route est maintenue au sud et les vedettes très proches.
Leurs attaques sont exécutées à grande vitesse. Les manoeuvres de la
dernière minute, destinées â fausser leur estimation du but me
paraissent tout à fait illusoires. Décidé de continuer en route droite,
les moteurs sont mis en « avant » pendant les grenadages.
Cependant le gyrocompas nous fournit un sujet d’inquiétude supplémentaire.
Cet instrument qui a fonctionné avec beaucoup de fantaisie depuis le départ
d’Alger, nous entraîne peut être sur un cap inattendu. Nous n’avons
plus aucun moyen de contrôle le sondeur s’étant trouvé hors de combat
dés les premières grenades. II est donc impératif de prendre la vue et
de contrôler la situation au périscope. A l Oh 20 remonté lentement et
à faible vitesse à l’immersion périscopique. Aperçu une grosse bouée
surmontée d’un empannage en toile à 25m du périscope. Elle matérialise
vraisemblablement le dernier grenadage. Vérifié approximativement notre
cap. Rentré puis hissé à nouveau le périscope en direction de la
terre. Aperçu notre but, il est apparemment stoppé dans la position ou
il a été attaqué, le cap vers le nord de la baie de Pampelonne. La plus
grosse des vedettes d’escorte est à couple. Le spectacle est vraiment réconfortant.
Si le but n’a pas continué sa route vers l’abri tout proche des
Salins et se trouve à la même position 40 minutes après l’attaque, il
est certainement touché. San nouveau cap peut faire penser â une
tentative de rallier St Tropez. Regagné l’immersion SOm. A l Oh 25
remonté lentement vers l’immersion périscopique. Le G 16 enregistre un
renforcement très net du bruit d’hélice de la vedette. Commandé
« avant 4 » barre à droite toute, immersion 60m. Au même
moment nous entendons un vrombissement au dessus du kiosque sept grenades
explosent avec une violence inouïe. Dans le kiosque les images deviennent
floues, la coque est violemment secouée, la vitre du manomètre
d’immersion vole en éclats, le panneau se soulève, visiblement, laisse
pénétrer l’eau et retombe sur son siège. A l’intérieur, le
personnel est littéralement soulevé du parquet par la violence des
chocs. La tête de batterie arrière saute, le bâtiment monte à 13m en
assiette -5, l’arrière prés de la surface. Commandé moteurs « avant
6 » (maximum). Le sous marin descend à grande vitesse à 60m. La
vedette est toute proche, les émissions ASDIC sont très nettes. Jusqu’à
1 lh 15, tenu l’immersion entre SO et 70m, un moteur « avant 0 »
mini 50t/m. Fait dîner l’équipage au poste de combat. Je pense que les
vedettes ont épuisé leurs grenades mais qu’elles seront relayées dans
I’après midi. Jusqu’à 13h le contact est maintenu mais aucune
attaque n’a lieu. Les bruits d’hélices et les émissions ASDIC ayant
nettement faibli, repris la vue. Rien aperçu. Fait rompre du poste de
combat. Remis de l’ordre à bord. Epuisé 4 tonnes d’eau de la cale
avant. Absorbé 80m/m de surpression. Fait route vers la limite est du
secteur. Effectué une ronde sérieuse du matériel. Le tube 3 est fermé,
enfin, avec 70kg de pression. Constaté un dèsaccorage partiel des
batteries. Les accoreurs ont jaillit de leurs encastrements,
principalement dans la batterie arrière. Un tuyau d’air de lancement
des diesels est cassé. Les thermomètres diesels sont hors d’usage
ainsi que de nombreux appareils de mesure. Le tube lance torpille n°11
est plein d’eau. Le miroir du galvanomètre du sondeur est décollé.
Les appareils d’écoute, quoique assourdis pendant les explosions sont
en état de marche. Dans la soirée, mis au tube 2 et 4 qui sont en état
de fonctionner, nos deux torpilles de réserve. Rectifié i’accorage des
batteries. Nous devons donner toute la mesure de notre courage et le calme
de notre efficacité professionnelle et de notre abnégation (mort). Ces
heures resteront gravées à jamais dans notre mémoire. A 20h le bâtiment
est de nouveau en état de combattre. 20h surface. Patrouille en surface
au sud du Titan. L’absence du sondeur nous interdisant les trajets des
nuits précédentes avec les atterrissages sur les haut fond de l’Esquillade.
Décidé pour le lendemain d’explorer la baie de Pampelonne et de St
Tropez pour y retrouver notre adversaire. Le 29 décembre à 4h plongée,
à 4h 45 ronds d’étanchéités à 50m RAS. A 8h 55 atterri à 8 milles
dans le 110 de Camarat. Légère brume sur la terre. Rien aperçu en baie
de Pampelonne. Nous n’aurons pas le temps d’atteindre l’ouverture de
la baie de St Tropez avant la nuit. Le 3 janvier 1944 quittons le secteur
route sur Alger. Le 4 janvier, en surface, à 17 naeuds. A l lh 35 un
avion en vue, alerte, plongée le ballast 4 arrière ne s’ouvre pas par
une assiette négative de plus de 4S° les moteurs (avant 4). L’avant du
sous-marin est à lOS mètres pas moyen de rester debout, c’est
impressionnant. A 12h surface. A 23h 30 alerte, nous sommes en face d’un
sous marin allemand l’un et l’autre nous plongeons et on s’évite,
il est comme nous sans torpilles. A Oh surface, reprenons notre route. Le
5 janvier à 9h amarres à Alger. Repos bien mérité pour l’équipage
de 15 jours à la montagne et à la campagne. Mois de février nombreux
exercices à Sidi-Ferruch et plongée avec 50 commandos à bord, débarquement
en pneumatiques exercice à terre et rembarquement. Ces opérations ont
lieu la nuit. Onzième
mission. Appareillage le 11
avril à 20h pour Maddalena en Sardaigne. 23h 45 Alerte plongée un convoi
allié que nous venons de dépasser est attaqué par l’aviation
allemande. Le 13 avril surface. Diesels en route. Passons le détroit de
Bonifacio pour faire escale à Le 23 avril, prenons le
secteur San Remo désespérés de ne trouver aucun transports à couler,
nous envisageons de détruire au canon des dépôts de combustibles sur la
côte italienne à Umeglia. A 20h 26 surface, attaque au canon sur les dépôts.
Un obus part, hélas le deux ne veut rien savoir, le canon est enrayé. A
20h 29 nous nous éloignons en plongée. Le 24 avril retour au secteur de
Nice Cannes. A 20h 30 apercevons un chasseur de sous marins qui nous a repéré
lui aussi, attendons la nuit pour l’attaquer au canon en surface. A 21h
30 surface, diesels à 360T/M 16 nœuds. Malheureusement le canon de
100m/m, bien que la culasse ait été visitée par les canonniers, la
veille en surface, refuse tout service. Seul le canon de 20 CA est
efficace vidons 3 chargeurs sur le chasseur qui surpris de nous voir en
surface, rejoint la côte sans riposter. Le 25 avril, reçu ordre
d’Alger, devons quitter secteur demain à 4h et faire escale à Douzième
mission. Le 20 mai appareillage
à 20h pour Barcelone. Le 22 mai à 23h 40 surface devant Barcelone, après
avoir laissé défiler un superbe paquebot espagnol tout illuminé avec
musique pour les passagers. Puis un chalutier espagnol sort de l’ombre,
sans feu, lui, nous approche il fait très beau temps. Plusieurs agents
secrets, que nous avons amené d’Alger, embarquent sur ce bateau, puis
il nous livre, lui, deux autres agents secrets dont une femme, plus un
container métallique rempli de documents paraît-il. Le 24 mai arrivée
à Alger vers l Oh. Treizième
mission. 13éme mission :
Le 4 juin appareillage secteur Toulon via Maddalena. Le 6 juin à ?h
58 stoppé les diesels dans le détroit de Bonifacio. A coté de paisibles
pêcheurs corses qui se demandent bien ce que l’on va leur demander et
échangeons SO litres d’huile contre langoustes et homards. Quatre
heures d’escale à Le 28 février 1945
appareillage pour Kew London, pour faire les essais, après les réparations.
Arrivée le
Une
anecdote de José VASSEUR
Le
fanion du CASABIANCA C’était
en 1958 il me semble. Un monument avait été érigé dans la commune de José VASSEUR
Quelques
liens sur le "Casabianca"
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bulletin ACOMAR décembre 2004
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Cérémonie à la mémoire du CAPITAINE DE VAISSEAU L'HERMINIER 52 éme anniversaire de sa mort présence d'un ancien du sous marin CASABIANCA Monsieur CARDOT 07 Juin 2005 BASE NAVALE D'ASPRETTO Commandant CF BERTHOD corse matin du 13-06-2005 |
En Mai 1999, la section du Finistère des Anciens sous-mariniers alors sous la présidence de Paul Le Maout a organisé un Congrès International qui a amené à Brest bon nombre de délégations étrangères dont des allemands, des autrichiens, des italiens, des américains des anglais, des chiliens et même pour la première fois, une délégation de russes. Depuis cette date la section " Minerve " par l'intermédiaire de sa déléguée aux relations internationales (Mme M.C. Finiger) ancien professeur d'anglais au lycée de kérichen envoie régulièrement les vœux de notre section aux présidents des amicales de sous-mariniers étrangers. Le 27 novembre 2004 la Bofost a organisé la journée nationale du sous-marin puisque cette date du 27 Novembre a été choisie en hommage pour l'évasion sous les bombardements allemands en 1942 de 5 de nos sous-marins de la base de Toulon pour rejoindre les côtes africaines et poursuivre le combat aux cotés de nos alliés anglais. Parmi ces sous-marins, figure le fameux sous-marin " CASABIANCA " qui au cours de différentes missions, en particulier de missions en corse à permis de débarquer plusieurs agents et matériels sur cette île. Pour marquer un peu plus cet anniversaire, la section " Minerve " à décidé d'offrir aux Forces Sous-Marines d'active la maquette du " CASABIANCA " et cette dernière a été remise à l'Amiral commandant les Forces sous-marines françaises après la grandiose cérémonie en mémoire de l'équipage de la " Doris " coulée le 8 Mai 1940 par le sous-marin allemand U-9 et dont l'épave a été retrouvée par deux plongeurs hollandais en juin 2003 par 26 m de fond et à 30 milles environ à l'ouest du Helder. Les moyens mis en œuvre par la marine nationale en particulier par le chasseur de mines " Cassiopée " ont permis d'authentifier formellement l'épave et cette découverte à permis qu'un hommage solennel soit enfin rendu aux 45 hommes d'équipage français mais aussi à l'équipe de liaison britannique présente à bord et composée de : Lieutenant Westmascott Richard (RNVR), du yeoman of signals Wilson Harry et du télégraphist Sales Charles. C'est pour cette raison que l'Amiral Lambert commandant les Forces sous-marines de grande Bretagne était à Brest pour ces cérémonies. J'en arrive, à cause de ces personnels qui étaient embarqués sur les sous-marins français à vous parler d'un homme de nationalité britannique qui lui aussi a été embarqué comme agent de liaison sur le fameux sous-marin " Casabianca ". Il s'appelle Charles william Beattie, né le 26 Février 1923 qui a fait une carrière sur les sous-marins britanniques mais qui en 1943 a été affecté comme agent de liaison sur le " Casabianca " pendant une longue période avec le sub-lieutenant de réserve Stainton (RNVR), le quartier-maître radio Huntingford et donc, Charles William Beattie comme timonier (Ces noms se trouvent à la page 212 du livre " Casabianca " des éditions France -Empire 1ère édition). Il est dit aussi sur cette page que ces hommes sont devenus de véritables membres d'équipage attachés sentimentalement à leur bateau au même degré que les français.. Sur leur béret anglais, les deux quartier-maîtres portaient le ruban français, ils ont été considérés et estimés des nôtres et ils ont fourni un bel exemple de la fraternité alliée dans la lutte contre un ennemi commun . Ce Charles William Beattie toujours en vie, par ses actes de bravoure à bord du " Casabianca " est titulaire de la Croix de Guerre avec étoile d'Argent. ![]() Remise de la maquette du " CASABIANCA " ![]() 1er Couplet On les a vus le 27 Novembre quitter Toulon A la barbe des Teutons Et malgré grenades, mines et bombes Gagner Alger pour continuer le combat. Refrain : Le vrai corsaire sur cette mer Ne cherches pas, c'est le " CASABIANCA " Arrière, arrière flotte hitlérienne Tu ne pourras lutter contre ces gars 2ème couplet Puis un beau jour, à bord un ordre arrive Et le " Casa " part pour une mission D'où il revient tout couvert de gloire Et ses marins, de belles décorations 3ème couplet Un autre jour, au cours d'une patrouille Dans l'périscope un bateau apparaît L'Pacha s'écrie " préparez les grenouilles " Dans un " Bading ", le bateau disparaît 4ème couplet Puis après ce vaillant torpillage Quand l'escorteur vient nous grenader On n's'en fait pas car nous avons confiance Dans le " Casa " de nous tous bien aimé 5ème couplet Mais hélas, la guerre n'est pas finie Et le " Casa " fièrement reprend la mer Pour s'en aller sur les côtes ennemies Plein d'espérance pour délivrer la France Dernier refrain Le vrai corsaire sur cette mer Ne cherchez pas c'est le " Casabianca " Arrière, arrière flotte hitlérienne Tu ne pourras lutter contre ces gars Arrière, arrière flotte hitlérienne Jamais tu n'auras le " Casabianca " Si quelqu'un pouvait me donner l'air de la chanson ce serait SUPER ;;;;Merci © Section agaasm.minerve
Mon cher ami, c'est avec plaisir que je vous
donne l'autorisation de publier sur votre site notre article concernant
le "Casa" en espérant que vous ayez beaucoup de visiteurs.
Amicalement Claude Rogel président de la section
"Minerve"
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http://www.defense.gouv.fr/marine/navires/sousmarins/casabianca/index.htm
http://www.netmarine.net/bat/smarins/casabian/index.htm
SOUS
MARINS DE 1500 TONNES
http://perso.wanadoo.fr/bertrand.daubigny/SS1500.htm
http://perso.wanadoo.fr/bertrand.daubigny/SS1500.htm#casabianca
http://perso.wanadoo.fr/bertrand.daubigny/FSS39.htm